Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 15:08
Bon spectacle!

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYjHM.html
http:/www.kewego.fr/video/iLyROoafYjHM.html
Par bicharme
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 14:29
Les vacances commencent à prendre fin! Depuis un certains temps vous êtes restées sans nouvelle de moi! Ya foye! La sortie de l'album, le départ de mon manager jayff 2 grégré pour d'autres fonctions en Afrique, la nomination d'un nouveau manager Europe Guez de guez et la tournée promotionnel de l'album Woody ti m'ont beaucoup occupé. Pour l'heure, je me porte bien malgré les différentes sollicitations. mon coproducteur Cegaci dirigé par Marc Lenoir m'oriente dans un autre orbite. je prépare pour vous mes fans un featuring avec dj OKD; WAYADROU et KELE ont été mixés par ce dernier. Cela promet! Car il faut mettre le feu dans le show biz!  Les news? 2 grégré se porte bien. Il vient de rentrer d'afrique où il a pris contact avec Gadji CELI St Joseph et des organisateurs de spectacle avec la collaboration de Guez de Guez. Il tate le terrain pour l'organisation d'un concert tout feu tout flamme dans un temps futur. Le manager Europe Guez de guez vient lui aussi de rentrer d'Afrique pour la présentation de l'album Woody ti aux mélomanes africains.L'album est bien réçu. La tournée promotionnelle de cet album s'organise progressivement sur le continent.
A tous mes fans, je fais un gros kiss. A Mam camara, Dalby production et Cegaci, je dis un grand merci! Aux fans de boston, kiss. Vos mails et commentaires me font chaud aux coeurs. A toutes les personnes qui m'ont aidé pour la  sortie de l'album woody ti et qui ne cessent de  se mettre à la tâche, je dis un grand merci! Le crée remercie toujours son créateur!
 
N'hésitez pas à visiter
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Par bicharme
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 08:19

Un avant goût de la présentation de la pochette de l'album "woody ti"!
Sortie Officielle le 31 mai 2008

Par bicharme
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 11:19

Bonne fête à toutes les mamans de la terre! kiss à vous et merci pour la vie !

Par bicharme
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 09:17
Par bicharme
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 08:38


Avec le concours de mon staff, l'album "Woody ty" sera dans les bac à partir dU 31 mai 2008. Pour l'heure, je m'attèle à faire découvrir le concept Gohou Guêbê. C'est la danse des courageux!!! De spectacles en soirée, je fais la promotion de mon album avec Bravo Gadji. Duo d'amour qui est autre titre de mon opus est aussi joué à la demande du public. 
Sur cette photo, je suis avec Little T et son groupe.  
Kiss à vous qui attendez l'abum!
N'oubliez pas de me parvenir vos différentes avis, je vous répondrais. 
Bicharme 
  www.myspace.com/tackry_bicharme

Par bicharme
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /Mai /2008 19:33
   

BURIDA-UNARTCI

Enfin la réconciliation (?)

Quand l’UNARTCI et le BURIDA se tirent dessus, ça fait forcément le malheur des artistes. Après la tempête de l’incompréhension, le beau temps semble être de retour dans les relations UNARTCI-BURIDA. Gadji Céli et Armand Obou, les premiers responsables des deux structures ont fait la paix jeudi dernier.

09/05/2008 (14h00) Le président de l’UNARTCI risque de se souvenir pendant longtemps de sa 47ème bougie soufflée jeudi dernier.
Le 1er mai, le King participait aux cérémonies de la fête du travail à la Présidence de la République quand on l’a appelé sur son portable pour lui annoncer que les membres de l’Organisation des femmes de l’UNARTCI (OFUNARTCI) étaient en train de se bagarrer au siège même de l’union, aux Deux-Plateaux.
En réalité, sur place, les femmes de l’UNARTCI avec à leur tête Adziza (Dan Log), avaient décidé de faire une fête surprise pour l’anniversaire de leur président. Mais pas n’importe quelle fête, une fête avec Armand Obou, administrateur provisoire du BURIDA, comme parrain. Et le
prétexte de la bagarre entre elles était le moyen imparable de faire venir rapidement Gadji au siège.
Les femmes de l’UNARTCI voulaient surtout profiter de l’occasion de l’anniversaire de Gadji pour tenter un rapprochement entre l’UNARTCI et le BURIDA. On se souvient qu’entre les deux structures, la hache de guerre avait été déterrée, il y a quelque temps, à cause d’un avant-projet de loi sur le statut du BURIDA que le ministère de la culture avait confié à Armand Obou. L’UNARTCI voulait plutôt que le toilettage des textes du BURIDA se fasse en Assemblée générale. Un dialogue de sourds, propice à l’escalade verbale, s’était alors installé entre les deux parties. Au plus fort de cette crise, on avait assisté à une passe d’armes entre Gadji Céli et Armand Obou par presse interposée. Dans une interview accordée au quotidien L’intelligent d’Abidjan le 20 décembre  2007, juste avant la soirée de récompenses organisée par Burida (les Hauts de gamme), Gadji Céli déclarait : «…Les artistes ne se reconnaissent pas dans la soirée Hauts de gamme, ils ne sont pas concernés par l’événement. C’est une fête qui ne va rien apporter à l’évolution des artistes en Côte d’Ivoire. Pendant que les artistes meurent, nous trouvons indécent que le BURIDA soit en fête…» En filigrane, Gadji Céli accusait aussi le bureau du droit d’auteur d’avoir volé son idée de soirée de récompenses baptisée  La nuit des arts et de la culture  que le BURIDA a rebaptisée les Hauts de gamme. La réponse d’Armand Obou interviendra le 12 janvier 2008, dans le quotidien l’Inter, cinglante : «…Je ne peux pas accepter de donner 30 millions de F cfa à Gadji Céli pour financer sa milice. Il m’a réclamé cet argent, j’ai refusé… On m’a dit que j’ai volé les idées de l’UNARTCI. Je suis certain qu’ils diront que c’est eux qui ont inspiré le père du Président Gbagbo pour lui donner le prénom Laurent. Il faut arrêter la plaisanterie…»
L’escalade verbale atteindra son paroxysme quand l’UNARTCI encouragera publiquement ses membres à l’incivisme fiscal (l’Union avait demandé à ses membres de ne plus laisser le Burida encaisser des redevances en leur nom dans les bars, maquis, radios etc.)
Mais ce jeudi après-midi d’anniversaire, au siège de l’union, les femmes de l’UNARTCI sont bien loin de ces tensions. Suivant leur scénario à la lettre, elles accueillent Gadji Céli en premier et  l’installent. Puis c’est le tour d’Armand Obou, le parrain.
Dès qu’ils se voient, les deux hommes  tombent l’un dans les bras de l’autre. Prenant la parole, Gadji dira : «Moi, je suis entier, alors j’espère que cette réconciliation est sincère… Je ne peux pas être DG du Burida, Armand Obou ne peut pas être PCA du Burida, alors, je ne sais pas pourquoi lui et moi on va se battre…En fait, le problème entre lui est moi est venu du fait que ceux que j’ai envoyés auprès de lui pour nous réconcilier sont restés là-bas. Ils ont plutôt œuvré pour casser l’UNARTCI (au plus fort de la crise, Valen Guédé accusait Gadji d’avoir reçu 350 millions pour la caravane les Sillons de la paix et de les avoir mal gérés, ndlr), l’autre raison, c’est que le Burida m’a envoyé un huissier, une sommation interpellative pour que je paye des redevances pour mon maquis (le Burida avait exigé que Gadji Céli paye les 900 000 f de redevance de son maquis la plage des stars aux Deux-Plateaux, ndlr). C’était un manque de courtoisie. Moi, je ne paye que le loyer de ce maquis, il y a un gérant qui paye tout le reste, y compris les redevances du BURIDA. Voilà pourquoi j’ai pensé que c’était un problème de personnes…»
Prenant la parole à son tour, Armand Obou expliquera : «Si vous prenez tout ce qui a été dit dans la presse, vous verrez que nulle part je n’ai attaqué Gadji Céli, nulle part Gadji Céli ne m’a attaqué…Gadji Céli, je le connais depuis longtemps. Le 23 novembre 1996, il est venu chanter gratuitement à mon mariage alors qu’il ne me connaissait même pas… Les nouveaux textes du Burida, c’est une mission qu’on m’a confiée. Je ne suis qu’un technicien. C’est le ministère qui m’a demandé ces textes, je les ai écrits, le ministère peut en faire ce qu’il veut…»
Le linge sale ainsi déballé et lavé en famille, Gadji Céli et Armand Obou ont multiplié les gestes d’amabilité devant les objectifs des photographes. Séance tenante, Armand Obou a été désigné vice-président du comité d’organisation des obsèques du père de Gadji Céli. Et ce, après qu’il ait déjà donné 500 000f à titre de participation personnelle à ces obsèques.

Mais la réconciliation entre Armand Obou et Gadji faite, qu’en est-il du problème qui les divise, c'est-à-dire l’avant-projet de loi sur le statut du BURIDA ? Selon Gadji Céli, les choses sont bien parties pour qu’un terrain d’entente soit trouvé. Selon lui, après plusieurs rencontres avec le ministre Augustin Comoé de la culture et de la Francophonie, les articles de l’avant-projet qui n’allaient pas dans le sens de l’autonomie du BURIDA sont en train d’être modifiés. Même que le ministre avait déjà retouché certains articles qui dérangeaient l’UNARTCI, avant la série de réunions. Mais par contre, selon toujours Gadji Céli, le ministère a pu convaincre les artistes sur le bien-fondé d’autres articles de l’avant-projet. Et sous peu, le ministère et l’UNARTCI se rencontreront une fois encore pour accorder leurs violons sur les textes avant de décider de la date de l’Assemblée générale du BURIDA.

Par usheraliman@yahoo.fr

Par bicharme
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 14:45
Par bicharme
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 03:34

Le mois d'avril a été un mois de déplacement et de démarche administrative. Pour la promo de mon futur album Woody ti, j'ai passé mon temps à honorer les différentes invitations musicales. "Bravo Gadji", le titre de promo, est fort bien apprécié par le public. A chaque prestation, les invités reclament une nouvelle prestation. Par la grâce de Dieu, la promotion se passe bien!
Les démarches administartives pour la commercialisation officielle de l'album "Woody ti" se clôtureront le 31 mai 2008. Tout avance progressivement sous la houlette de mon manager et de son équipe! Des surprises sont en cours!!!!!!! kiss à vous et une fois encore merci pour vos soutiens.

Par bicharme
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 06:09

Et puisqu’on parle de cadeaux, voici LE livre qu’il faudra sans doute offrir à chaque fin d’année. Ce livre est une espèce de code de la route de la musique africaine, une introduction nécessaire, incontournable. Il s’intitule Le swing du caméléon, Musiques et chansons africaines 1950-2000, publié en 2000 par Frank Tenaille.

Frank Tenaille commence son livre avec Joseph Kabasellé (Grand Kallé), un des précurseurs de la musique des deux Congo, compositeur de la célèbre chanson Indépendance cha-cha. L’influence de cet artiste demeure considérable dans la musique africaine contemporaine. Joseph Kabasellé marquera la rumba congolaise avec un autre grand, Nico Kassanda alias "Docteur Nico", certainement le plus talentueux des guitaristes de l’histoire de la rumba des deux Congo. C’est En 1953 que Joseph Kabasellé crée à Léopoldville - alors capitale du Congo-belge -, le groupe African Jazz. C’est ce groupe qui allait inspirer plusieurs orchestres du continent africain...

Il faut souligner qu’une partie de la musique africaine est redevable aux instruments apportés par les marins lors de la période coloniale. Ainsi, le courant musical High life, dont les premiers balbutiements remontent aux années vingt sur la Gold Coast, est une fusion du jazz et de l’Osibi (danse à base de percussions des Akan).

L’Histoire politique est plus que présente, surtout la période sombre de l’apartheid, avec Myriam Makeba, figure emblématique du continent contrainte à l’exil, ou encore la musique de libération nationale du Zimbabwéen Thomas Mapfumo et la vague de nationalisme venant de la Guinée, représentée par le très célèbre groupe Bembeya Jazz.

Les rythmes que Frank Tenaille classe sous les rubriques “Racines” et “Le sel de la terre” s’ouvrent à de nouvelles expérimentations mais restent rattachés au Continent : le Nigérian Fela Kuti excelle avec l’Afro-beat ; l’Ivoirien Alpha Blondy témoigne de la vitalité du reggae en Afrique ; le Malien Ali Farka Touré est très proche du blues, avec sa guitare-calebasse-njarka ; le Sénégalais Doudou Ndiaye Rose est l’initiateur du premier grand groupe de percussionnistes d’Afrique ; Rakoto Frah, pour sa part, puise dans l’identité musicale malgache - mon ami l’écrivain Rahararimanana devrait se réjouir - tandis que le Réunionnais Grand Moun Lélé fait du maloya “comme on respire”.

Durant la tumultueuse période de mai 1968 en Europe, deux grands noms du Continent se trouvent en Europe : le Camerounais Francis Bebey et le Gabonais Pierre-Claver Akendengué. Les deux artistes ont largement contribué au processus de la reconnaissance de la musique africaine hors des frontières du continent. Frank Tenaille les qualifie d’ailleurs de “métropolitains”, mieux encore “d’enfants de la négritude” car, derrière l’entreprise artistique se dessine un militantisme proche des fondateurs de la négritude. Francis Bebey un      des   albums les plus ambitieux de la world music intitulé “Lambarané” et dont le travail avait nécessité cent cinquante musiciens et choristes, six mois de préparation, trois mois de studio... utilisait la plupart des instruments à sons de l’Afrique centrale, puisait dans les mythes africains pour      composer ses chansons. Akendengué a signé L’immigration africaine a-t-elle installé une vogue des musiques noires ? Frank Tenaille souligne que dans les années quatre-vingts, beaucoup de courants musicaux s’essouflant, les medias étaient à l’affût de la nouveauté et se faisaient alors “les propagandistes de l’idée d’une société multiculturelle”. Le groupe Touré Kounda par exemple bénéficiera de l’intérêt de la presse pour rencontrer un public de plus en plus sensible aux musiques africaines. Ce phénomène de l’industrie musicale européenne attentive aux musiques africaines préfigurera ce qu’on appellera plus tard la World music...
Le swing du caméléon est un bilan nécessaire, un livre utile en cette période où les rythmes africains suscitent un intérêt à travers le monde. L’ouvrage a le mérite de faire le point sur l’ensemble des musiques africaines. Le lecteur réalise très vite qu’il revisite également l’Histoire africaine gravée en arrière-plan et dont le rythme se fait entendre en fond sonore. Jamais la musique n’a été aussi proche des mutations sociales...

"Le swing du caméléon, Musiques et chansons africaines 1950-2000", par Frank Tenaille, Editions Actes Sud, 2000, 324 p.

Rappel : J’ai publié la note de lecture ci-dessus dans la revue "Notre Librairie", N.154 d’Avril-Juin 2004.

Source: Alain Mabanckou, 23 décembre 2005

Par bicharme
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